Un peu de détente me ferait du bien!

Je viens de terminer « Les bienveillantes »(Bientôt une critique), je reste sans voix pour le moment, grandiose. J’ai côtoyé l’horreur pendant deux semaines. Je ressens le besoin de reposer ma tête. Alors je prends ma guitare et je gratte un petit…..humour. Non, plus sérieusement, j’ai besoin d’une pause pour digérer cette fantastique narration de l’impensable.
Donc oui je joue de la guitare, je décide de m’asseoir et juste avant de me lancer dans un Pat Méthény, mes yeux se  posent sur ma petite bibliothèque et horreur, oui là devant moi, je l’avais oublié, mais il me regarde, il m’attend me supplie presque. Qui? Quoi? aller dis! Je ne sais pas j’ai honte. Mais de quoi? arrête de te faire prier raconte!
Bon je l’avoue, je viens de me rendre compte que j’ai acheté le DA VINCI CODE depuis au moins un an et je n’ai pas encore tourné la moindre page! Je ne connais pas l’histoire, impossible de faire le beau en thésant dessus lors de soirées bien branchées entre potes. C’est donc pour ça qu’à chaque fois que mes amis commence à embrayer sur Brown j’azimut inverse la discussion, exemple : Tiens, incroyable Bénabar fait Bercy! Ben oui, benabar je l’entends à la radio alors….. Facile de faire beau. Mes amis le détestent, j’entends encore mon pote me dire  » C’est nul, je ne peux pas le voir « , mais au moins je passe pas pour con, je reste dans le coup. Ça fait ringard cette expression d’ailleurs. Mon dieu, je suis has been, je ne connais pas une ligne du DA VINCI et en plus j’utilise un langage de vieux sortant tout droit des eighties. Je m’enfonce, ce dernier mot, j’ai pitié de moi, j’entends Birkin qui chante « Ex fan des eighties mon bon gros bibindum ».

Sinon, rassurez moi, je suis sûre que vous aussi vous possédez un roman jamais ouvert, dites moi lequel.

Vampire vous avez dit vampire?

vampirequeen.jpgDésolé de ne pas avoir posté pendant ces trois jours mais mon emploi du temps a été assez chargé. De quoi allons nous parler cette fois-ci? Je vous propose Anne Rice, écrivain fort connue des amoureux d’histoires de canines acérées. Pourquoi? Et bien hier soir j’ai vu « Entretien avec un vampire ». Je n’avais jamais eu l’occasion de le regarder et je suis quelque peu déçu. L’histoire y est assez fidèle, mais je n’ai pas retrouvé la sensualité des romans de Rice. Elle décrit l’univers des vampires comme personne. A l’époque de cette lecture, j’en étais ressorti troublé, avec presque l’envie que cela existe réellement. J’ai été fasciné par l’esthétisme des Vampires et par l’idée de vie éternelle qui s’accompagne. Qui ne rêverait pas de pouvoir rester éternellement jeune et beau, de vivre dans le raffinement  et le luxe. Je conseil aussi Bramstoker et son « Dracula » pour qui est tenté d’en savoir un peu plus sur ce sujet.

Une nuit

Là cette nuit je l’ai voulu
Las d’être seul et reclus
Là devant moi il est apparu
Là j’ai décidé sa venue

Une fois le rituel terminé
Une fois son coeur arrêté
Une fois la douleur passée 
Une fois pour l’éternité

Je t’ai donné l’immortalité
Je t’ai donné une identité
Je t’ai donné la beauté
Je t’ai donné aussi la cruauté

Le jour, celui que tu ne verras plus
Le jour, ne l’oublies jamais, nous tue
Le jour, avec le temps tu ne le désireras plus
Le jour, maintenant pour toi a disparu

Et après tout! (2)

livre.jpgMe revoilà avec mon histoire d’envie d’écrire. J’ai profité d’un peu de temps libre pour visiter tout un tas de sites et de blog se rapportant à l’écriture. Je suis régulièrement tombé sur des sites d’auteurs et de journalistes fustigeant les « WANNABE », vous savez tous ces auteurs anonymes qui pensent avoir pondu « le livre »! Les « Vouloir être » y sont copieusement lynchés, mis plus bas que terre et en plus c’est gratuit.  
Pourquoi? Pour rien comme ça, pour le plaisir. Certains se plaignent de recevoir des centaines de manuscrits illisibles ou sans intérêt, ils ne payent pas l’envoie que je sache. De-plus tout ces anonymes sont ceux qui achètent le plus de livres selon une enquête récente donc attention à ne pas trop vouloir faire de l’écriture un art inaccessible au commun des mortels car en ces temps où l’industrie du livre se porte parait-il mal, où tout le monde se plaint du manque de culture des jeunes, il serait dangereux de considérer l’amateur comme « un simple d’écrit ». Je ne dis pas que tout est publiable, mais respectons le travail, et même si l’oeuvre ne sort pas du cercle familial voir amical, elle aura fait un heureux.

Je ne fais pas là mon autodéfense, non, mon dieu que non. Mais considérons que le rêve permet de se satisfaire et que la passion nous grandit jour après jour. Pour finir je vous offre quelques vers qui pourraient très bien aller avec cet article même si ce n’est pas tout à fait le même sujet.

Missive

Bien enfouie dans son conscient
Prêt a surgir sur ce parchemin blanc
Elle apparaît enfin, tout doucement

Mainte fois reprise, corrigée
Elle sera celle qui une fois déshabillée
Lui avouera le pourquoi de ce brasier

Secrètement, il espère l’atteindre
Qu’enfin il puisse de ses bras la ceindre
Que ses mains puissent la peindre

Par lâcheté, il refusa de la refermer
Cette peur imbécile qui vous fait douter
La fit prisonnier dans ce monastère de noyer

Aujourd’hui, de ses mains crispées et douloureuses
Qui jadis lui donnèrent cette envie joyeuse
Il la contemple, regrette, la vie est une dévoreuse

Quand le moment fût venu de fermer les yeux
La peur avait disparu et il lui fit cet aveux
Maintenant, imbécile, c’est là que je te veux

Douglas KENNEDY  » Les désarrois de NED ALLEN »

nedallen1.jpgJ’ai été passionné par cette lecture, j’ai dévoré les 400 pages en à peine deux après-midi. L’histoire est superbement ficelée, on ne voit rien venir. Un thriller comme j’aime.

L’auteur nous enmène dans le new york d’aujourd’hui, au milieu des requins de la vente d’encart publicitaire. Le personnage principale va subir une véritable descente aux enfers ou il perdra tout, pour se retrouver pris au piège, otage de sa propre destiné.

Nouveauté

J’ai décidé d’ouvrir une nouvelle page sur le thème  » En ce moment je lis  » (Sur votre droite). Vous allez me dire : » Mais il devait commencer le LITTELL! « . J’avoue je ne suis pas encore décidé et un article sur Douglas KENNEDY m’a un peu forcé la main. Je pense aussi mettre à disposition quelques passages du roman que j’ai commencé. J’ai mis deux liens en bas du menu, n’hésitez pas à visiter ces pages.

Sinon j’ai découvert une nouvelle revue sur les livres :  » Le magazine des livres « . J’ai été quelque peu soupçonneux sur l’impartialité des articles relatif aux fait que cette nouvelle publication est la propriété d’un éditeur très connu : Robert LAFONT. Pour l’instant mes doutes sont en sommeil car mis à part quatre pages sur Marc Lévy, le reste est la propriété de concurrents. Les critiques sont bien écrites et on ne tire pas à boulets rouges sur les auteurs lorsque le livre n’a pas spécialement plu. Si certains d’entre vous l’on déjà acheté, qu’en pensent-ils?

Donnons l’envie.

lettres.jpgOn n’y échappe pas en ce moment, nos enfants savent-ils ou sauront-ils lire et écrire. Ayant deux enfants un peu trop jeunes pour me faire une idée bien précise de la chose, je ne peux pas encore être affirmatif à ce sujet. Le déchiffrage, la conjugaison et la grammaire, voilà les questions à la mode. Je me remémore mes années d’école élémentaire et je pense avoir été guidé correctement lors de mon apprentissage de la lecture et de l’écriture. Bien entendu, je fais encore des fautes, un dictionnaire est constamment présent à mes côtés lors de mes lectures et de la rédaction de ce blog. Je viens même d’acheter un « Poche » concernant la grammaire, car ayant entamé l’écriture d’un roman, je me rend compte que c’est la matière où mes lacunes sont les plus présentes.

Pour conclure, je dirais que nous apprenons toute notre vie en matière de langue française et que le plus important est de donner l’envie et le goût à nos petites têtes blondes de lire et écrire. Je n’ai pas la solution miracle, si je la possédais je serais certainement l’homme le plus riche de la terre, vendeur aux multimillions de reliures romanesques. Donc mon post est un peu bateau, mais le sujet n’est-il pas cruciale pour l’avenir puisqu’il nous concerne tous et pour tous les domaines?

J’en ai pas

Oui pas de titre pour ce post. Dante est venu déposer un commentaire sur l’article précédent je l’en remercie et je lui propose une nouvelle suite de stances qu’il devrait normalement pouvoir déchiffrer ou alors je n’y peux rien! De toute façon la poésie est personnelle et intérieure même si elle dédiée au plus grand nombre.

E.N.K.Y

Au contraire de la pudeur, autrefois noble valeur

A travers ces présents, sans être condescendant

Tout entier, sans retenue, je me met à nu

 

Découvert, sans honte je te livre mon labeur

Hanté des nuits entières par la douleur

Celle que je crains si tu deviens moqueur

 

Fier de trouver à tes yeux réceptivité

Couchés devant toi, ils te rendent grâce

Toi, celui en qui je crois, mon ami à moi

Avec un grand « A »

Enfin nous y voilà, le dernier mois de l’année commence aujourd’hui. 1er décembre, date hautement symbolique de nos jours, c’est la journée mondiale de lutte contre sida. La maladie d’amour, si elle touche bien avant 7ans il semble par contre qu’il soit peu probable d’atteindre les 77 ans! L’amour qui en théorie devrait être l’ultime état de bien-être et de plénitude a depuis toujours ce côté ambigu et bivalent qui nous torture au plus profond de nous même. Thème le plus abordé par l’homme dans le domaine artistique, il est effectivement source d’inspiration sans fin. Il est en même temps bonheur et souffrance, les deux sentiments les plus forts à mon avis chez l’homme.  

L’amour a mis au monde les plus beaux textes, poèmes, partitions, ballets, peintures, scupltures et films. Tout ça pour vous dire que je viens de finir « Antéchrista » d’Amélie NOTHOMB et qu’après « Panthéon » de MOIX, je suis encore dans mon cycle d’amour tortueux. Mon prochain sera certainement le « little » mais non moins imposant « Bienveillantes ». 1000 pages de torture et de haine. Encore peu joyeux tout ça, mais certainement grandiose si j’en crois tout ce qui s’est dit sur lui. Donc la tristesse de son contenu et le bonheur que je vais avoir à le lire confirme donc, enfin pour moi, l’état d’amour, mon amour de la lecture.

Alors!!

Ouverture symphonique « pompompompom » où théâtrale « boumboumbouboum….boum….boum….boum ». Me revoilà, deux jours sans rien écrire, affreux. Le manque d’inspiration, non, le boulot!! Et oui, j’ai une activité rémunératrice, je ne suis pas un poète maudit et je ne vis pas encore de mes rentes!

Bon, passons au choses sérieuses. L’écriture, la poésie vous l’avez donc compris me passionnent. J’ai toujours aimé lire, mais je n’osais me lancer dans le vide, dans le précipice, dans les abysses. La page blanche m’effrayait, non pas que je ne la crains plus aujourd’hui mais je l’affronte sans effroi dorénavant. Je n’ai plus peur des moqueries, des critiques, au contraire elles me feront progresser. Bon j’arrête, je m’essuis les yeux et je me mouche un bon coup!

J’écris aujourd’hui pour hurler, oui, il est pas content le monsieur. Vous venez me voir, si si je le sais j’ai mis un mouchard sur le côté et personne ne me parle. Seriez vous de simples voyeurs! Moi qui m’exhibe sans pudeur, qui m’offre à vous, oui je vous ai donné mon innocence, ma virginité et personne ne me prend dans ses bras! Alors ici, maintenant, j’accouche seul de ces stances qui se refusent à être orphelines

   

Lumière

et

Mendeléev n°47

Figée par la lumière

Destination finale vers une essence

Escales purifiantes à fin de naissance

Puis pendu à un fil, condamnée à la potence

 

Du noir à la lumière

Du centre aux bordures

Apparition progressive

Surbrillance, flou puis apparition définitive

 

J’allume la lumière

Vision paradoxale sur une reconstitution végétale

Un semblable scarifié, image naïve enfantine et symbolique

Addition de deux lettres, somme : . . . . . éternel.

Conformisme?

Ça y est, je le possède. J’ai longtemps hésité, une semaine! J’ai cédé au phénomène, je me devais de l’avoir en bon client de la société que je suis. Non perméable aux différents phénomènes actuelles je le possède. Objet familier, rectangulaire, feuilleté, il pèse son bon kilo. A l’origine il est drapé de blanc, mais le voila maintenant endimanché d’un artifice qui a fait que je n’ai pu résisté. Adulé, critiqué, dévoré par certains et voilà que maintenant je suis à mon tour devant un menu de 900 pages. Je le conserve encore un peu, je le laisse mûrir car je viens tout juste de digérer un repas fort délicieux « Le rapport Gabriel » du grand chef Ormesson.

« Les bienveillantes », lauréat 2006, j’espère qu’il sera aussi bon que mon goncourt de l’année dernière, le mien celui qui n’a presque rien eu et pourtant……..

Ma vie, ma vie, ma très ancienne. Mon premier voeu mal refermé. Mon premier amour infirmé, il a fallu que tu reviennes.

Il a fallu que je ne connaisse ce que la vie a de meilleur, quand deux corps jouent de leur bonheur et sans fin s’unissent et renaissent.

Entré en dépendance entière, je sais le tremblement de l’être, l’hésitation à disparaître, le soleil qui frappe en lisière.

Et l’amour, où tout est facile, où tout est donné dans l’instant; Il existe au milieu du temps la possibilité d’une île.

Michel Houellebecq.

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