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Archive pour novembre, 2006

Alors!!

Ouverture symphonique « pompompompom » où théâtrale « boumboumbouboum….boum….boum….boum ». Me revoilà, deux jours sans rien écrire, affreux. Le manque d’inspiration, non, le boulot!! Et oui, j’ai une activité rémunératrice, je ne suis pas un poète maudit et je ne vis pas encore de mes rentes!

Bon, passons au choses sérieuses. L’écriture, la poésie vous l’avez donc compris me passionnent. J’ai toujours aimé lire, mais je n’osais me lancer dans le vide, dans le précipice, dans les abysses. La page blanche m’effrayait, non pas que je ne la crains plus aujourd’hui mais je l’affronte sans effroi dorénavant. Je n’ai plus peur des moqueries, des critiques, au contraire elles me feront progresser. Bon j’arrête, je m’essuis les yeux et je me mouche un bon coup!

J’écris aujourd’hui pour hurler, oui, il est pas content le monsieur. Vous venez me voir, si si je le sais j’ai mis un mouchard sur le côté et personne ne me parle. Seriez vous de simples voyeurs! Moi qui m’exhibe sans pudeur, qui m’offre à vous, oui je vous ai donné mon innocence, ma virginité et personne ne me prend dans ses bras! Alors ici, maintenant, j’accouche seul de ces stances qui se refusent à être orphelines

   

Lumière

et

Mendeléev n°47

Figée par la lumière

Destination finale vers une essence

Escales purifiantes à fin de naissance

Puis pendu à un fil, condamnée à la potence

 

Du noir à la lumière

Du centre aux bordures

Apparition progressive

Surbrillance, flou puis apparition définitive

 

J’allume la lumière

Vision paradoxale sur une reconstitution végétale

Un semblable scarifié, image naïve enfantine et symbolique

Addition de deux lettres, somme : . . . . . éternel.

Conformisme?

Ça y est, je le possède. J’ai longtemps hésité, une semaine! J’ai cédé au phénomène, je me devais de l’avoir en bon client de la société que je suis. Non perméable aux différents phénomènes actuelles je le possède. Objet familier, rectangulaire, feuilleté, il pèse son bon kilo. A l’origine il est drapé de blanc, mais le voila maintenant endimanché d’un artifice qui a fait que je n’ai pu résisté. Adulé, critiqué, dévoré par certains et voilà que maintenant je suis à mon tour devant un menu de 900 pages. Je le conserve encore un peu, je le laisse mûrir car je viens tout juste de digérer un repas fort délicieux « Le rapport Gabriel » du grand chef Ormesson.

« Les bienveillantes », lauréat 2006, j’espère qu’il sera aussi bon que mon goncourt de l’année dernière, le mien celui qui n’a presque rien eu et pourtant……..

Ma vie, ma vie, ma très ancienne. Mon premier voeu mal refermé. Mon premier amour infirmé, il a fallu que tu reviennes.

Il a fallu que je ne connaisse ce que la vie a de meilleur, quand deux corps jouent de leur bonheur et sans fin s’unissent et renaissent.

Entré en dépendance entière, je sais le tremblement de l’être, l’hésitation à disparaître, le soleil qui frappe en lisière.

Et l’amour, où tout est facile, où tout est donné dans l’instant; Il existe au milieu du temps la possibilité d’une île.

Michel Houellebecq.

Et après tout!

Qu’est ce qui nous pousse, nous auteurs, amateurs où confirmés, à faire partager nos écrits? Recherche de reconnaissance ou tout simplement la passion. Je penche pour la seconde, rendons nous à l’évidence, 99,99% des manuscrits envoyés par la poste partent au piloris. Alors à quoi bon continuer me diront certains, la passion très cher! Un écrivain connu à dit un jour lors d’un échange télévisuel, qu’il serait temps de désintoxiquer tous ces auteurs amateurs qui espèrent publier la nullité de leurs écrits. Et bien moi je suis accro à l’écriture depuis plusieurs mois et celui qui espère me « camisoler » n’est pas encore né. Rien que pour l’énervé, voici une petite naïveté :

 

Imagine un fleuve sec et invisible

Là sur un territoire encore vierge

Le sillon se crée par la main

Simultanément l’eau le rempli

 

Méandres graphiques aux règles définies

Création humaine, artificielle

Naviguant sur ces canaux

Capitaine se fiant à l’oeil à défaut d’étoile 

 

Arrivé au bout du voyage

Journal de bord terminé

Relié ou non, à disposition

Son destin repose maintenant sur votre appréciation

Pauvre de nous

Mourir pour la cause

Sacrifice pour l’osmose

Haine, fureur et apothéose

Finir conditionné dans la cellulose

Stance noire aujourd’hui, l’absurdité humaine dans toute sa splendeur a une fois de plus frappée hier soir. Mourir pour rien, pourquoi? Le phénomène de masse, son clan, la haine partagée. Le mal est profond, l’acmé de la violence avait-elle atteint son paroxyme il y a demi siècle, non elle n’en était qu’à son premier pic, elle continue de progresser. Hier n’est qu’un exemple banal de la réalité.

Il y a quelques jours, dans « Primavera » j’ai dit que la mort était la seule promesse que nous respections, et bien je persiste et signe.

Jeux de poèsie

Je vous présente un peu de mon travail, j’ai décidé de jouer aujourd’hui. Vérifiez tout y est!

 

Guerre de pangramme

Antérieur aux rayons de lumière

Bercer par un wagon d’images

Je fuyais les heures qui telles kyrielles de jour

faisaient ici de moi l’équivalent d’un zouaves.

 

Le bruit transperça mes tympans

Je ne pouvais fuir, il en était de mon devoir

Rassemblés, courant tels des walkyries

Remplis de zèle afin d’atteindre la gloire

 

De mes yeux, orgie de sang de sueur et de douleur

Achevant les derniers souffles, les privant d’ espérances

Certains de nous kamikazes sans le savoir

Imbibés de whisky, seul moyen pour leur adhérence

 

L’assaut prenait fin, qui est encore ici bas?

Comptez vous valeureux guerriers

J’étais de ceux, heureux de pouvoir y retourner

Point de walhalla pour moi car aujourd’hui encore j’étais gracié.

Qui se répète ( Présage du futur? )

Aujourd’hui a été lancé le projet international qui vise à reproduire ce qui se passe à l’intérieur du soleil afin de pouvoir créer une énergie presque éternelle. ITER, voilà un nom qui me fais penser à la mythologie, c’est très Grecque. Qui sont les dieux? Les puissants du monde. Issu d’ITERatif, qui se reproduit, on cherche donc l’éternel du côté de l’énergie. Enfin tout cela est encore un peu loin, il faudra certainement attendre plus de dix ans avant que ne commencent les premières expériences. Maintenant dix ans n’est une goutte d’eau pour l’éternité. Quelle sera la prochaine étape vers la quête de l’infinie, peut être la vie, mais qui mérite la vie éternelle? Je vous invite à lire ou a relire « La possibilité d’une île » de Houellebecq. La réponse bien que très peu probable s’y trouve.

L’enfance

moixCette période de notre vie est le thème principal du dernier roman de Yann Moix « Panthéon ». Il y raconte la sienne, douloureuse. Martyr, c’est ce que l’on pourrait dire en le lisant mais lui réfute ce terme. Il, tous les enfants ne doivent pas être appelés de la sorte. Il refuse le côté sacré de l’enfance. Je le rejoins sur cette idée, un martyr doit mourir, la mort à quelque chose de sacrée comme la vie alors si on les nomme ainsi on  »iconise » la maltraitance on en fait  une oeuvre liturgique quelque chose de beau donc d’acceptable. Contentons nous de les appeler « Enfants battus » c’est déjà assez laid à l’oreille n’en rajoutons pas plus. 

Ce livre m’a rappelé par moment « Vipère au poing » d’Hervé BAZIN mais avec plus de noirceur. Moix avait deux « folle coche » chez lui. Quelques passages un peu long, notamment le plaidoyer pour excuser le Mitterand fasciste avec toutefois un vrai petit bijou lorsqu’il fait parler le fascisme de l’ancien président. Il a mis cet homme en première place de son Panthéon, il est entré en résistance contre la douleur un soir de mai 81. J’ai découvert à travers cet ouvrage la poésie de Charles Peggy, puissante et mystique.

Si entrer dans l’univers Moix est un peu difficile au début, le lecteur se laissera prendre grâce une écriture dynamique et à l’humour que l’auteur emploi pour nous maintenir et nous donner envie de continuer à tourner les pages de ce livre.

Primavera

« Seul existe ce que l’on fait exister ». La vie de tout où de rien ne repose donc que sur notre unique volonté. J’ajouterais même une Lapalissade : « Ce qui ne vit pas ne meurt pas ». L’homme ou tout autre espèce vivante possède le droit de mort sur tout. Donner la vie ne l’oublions pas c’est aussi promettre la mort. C’est l’unique promesse que nous respectons tous.  

Course effrénée, éviter la mort          

Démultiplication constructive

Fil d’Ariane pour vivre

Patience

Rotataion, assèchement

Lumière au loin

centimètre par centimètre

Souffrance

Extérieur, peur

Oxygène, pleurs

De mains en mains

Ses bras, puissance

Je me lance

Et bien voilà, je franchis le pas, j’ai décidé de parler au monde entier. Chaque jour, j’essaierais de vous apporter un écrit, une réflexion, un poème sur ce qui me touche, m’a fait rire, pleurer ou même hurler de rage.

J’aime lire, écrire, écouter, créer, l’art sous toutes ses formes je vous invite à me rejoindre et à partager.

Appelez moi Christian, parler moi, parlons nous.

Il est tard je viens juste de créer cette page, tout commence demain.

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