Archive pour 'Poésie'

Vampire vous avez dit vampire?

vampirequeen.jpgDésolé de ne pas avoir posté pendant ces trois jours mais mon emploi du temps a été assez chargé. De quoi allons nous parler cette fois-ci? Je vous propose Anne Rice, écrivain fort connue des amoureux d’histoires de canines acérées. Pourquoi? Et bien hier soir j’ai vu « Entretien avec un vampire ». Je n’avais jamais eu l’occasion de le regarder et je suis quelque peu déçu. L’histoire y est assez fidèle, mais je n’ai pas retrouvé la sensualité des romans de Rice. Elle décrit l’univers des vampires comme personne. A l’époque de cette lecture, j’en étais ressorti troublé, avec presque l’envie que cela existe réellement. J’ai été fasciné par l’esthétisme des Vampires et par l’idée de vie éternelle qui s’accompagne. Qui ne rêverait pas de pouvoir rester éternellement jeune et beau, de vivre dans le raffinement  et le luxe. Je conseil aussi Bramstoker et son « Dracula » pour qui est tenté d’en savoir un peu plus sur ce sujet.

Une nuit

Là cette nuit je l’ai voulu
Las d’être seul et reclus
Là devant moi il est apparu
Là j’ai décidé sa venue

Une fois le rituel terminé
Une fois son coeur arrêté
Une fois la douleur passée 
Une fois pour l’éternité

Je t’ai donné l’immortalité
Je t’ai donné une identité
Je t’ai donné la beauté
Je t’ai donné aussi la cruauté

Le jour, celui que tu ne verras plus
Le jour, ne l’oublies jamais, nous tue
Le jour, avec le temps tu ne le désireras plus
Le jour, maintenant pour toi a disparu

Et après tout! (2)

livre.jpgMe revoilà avec mon histoire d’envie d’écrire. J’ai profité d’un peu de temps libre pour visiter tout un tas de sites et de blog se rapportant à l’écriture. Je suis régulièrement tombé sur des sites d’auteurs et de journalistes fustigeant les « WANNABE », vous savez tous ces auteurs anonymes qui pensent avoir pondu « le livre »! Les « Vouloir être » y sont copieusement lynchés, mis plus bas que terre et en plus c’est gratuit.  
Pourquoi? Pour rien comme ça, pour le plaisir. Certains se plaignent de recevoir des centaines de manuscrits illisibles ou sans intérêt, ils ne payent pas l’envoie que je sache. De-plus tout ces anonymes sont ceux qui achètent le plus de livres selon une enquête récente donc attention à ne pas trop vouloir faire de l’écriture un art inaccessible au commun des mortels car en ces temps où l’industrie du livre se porte parait-il mal, où tout le monde se plaint du manque de culture des jeunes, il serait dangereux de considérer l’amateur comme « un simple d’écrit ». Je ne dis pas que tout est publiable, mais respectons le travail, et même si l’oeuvre ne sort pas du cercle familial voir amical, elle aura fait un heureux.

Je ne fais pas là mon autodéfense, non, mon dieu que non. Mais considérons que le rêve permet de se satisfaire et que la passion nous grandit jour après jour. Pour finir je vous offre quelques vers qui pourraient très bien aller avec cet article même si ce n’est pas tout à fait le même sujet.

Missive

Bien enfouie dans son conscient
Prêt a surgir sur ce parchemin blanc
Elle apparaît enfin, tout doucement

Mainte fois reprise, corrigée
Elle sera celle qui une fois déshabillée
Lui avouera le pourquoi de ce brasier

Secrètement, il espère l’atteindre
Qu’enfin il puisse de ses bras la ceindre
Que ses mains puissent la peindre

Par lâcheté, il refusa de la refermer
Cette peur imbécile qui vous fait douter
La fit prisonnier dans ce monastère de noyer

Aujourd’hui, de ses mains crispées et douloureuses
Qui jadis lui donnèrent cette envie joyeuse
Il la contemple, regrette, la vie est une dévoreuse

Quand le moment fût venu de fermer les yeux
La peur avait disparu et il lui fit cet aveux
Maintenant, imbécile, c’est là que je te veux

J’en ai pas

Oui pas de titre pour ce post. Dante est venu déposer un commentaire sur l’article précédent je l’en remercie et je lui propose une nouvelle suite de stances qu’il devrait normalement pouvoir déchiffrer ou alors je n’y peux rien! De toute façon la poésie est personnelle et intérieure même si elle dédiée au plus grand nombre.

E.N.K.Y

Au contraire de la pudeur, autrefois noble valeur

A travers ces présents, sans être condescendant

Tout entier, sans retenue, je me met à nu

 

Découvert, sans honte je te livre mon labeur

Hanté des nuits entières par la douleur

Celle que je crains si tu deviens moqueur

 

Fier de trouver à tes yeux réceptivité

Couchés devant toi, ils te rendent grâce

Toi, celui en qui je crois, mon ami à moi

Alors!!

Ouverture symphonique « pompompompom » où théâtrale « boumboumbouboum….boum….boum….boum ». Me revoilà, deux jours sans rien écrire, affreux. Le manque d’inspiration, non, le boulot!! Et oui, j’ai une activité rémunératrice, je ne suis pas un poète maudit et je ne vis pas encore de mes rentes!

Bon, passons au choses sérieuses. L’écriture, la poésie vous l’avez donc compris me passionnent. J’ai toujours aimé lire, mais je n’osais me lancer dans le vide, dans le précipice, dans les abysses. La page blanche m’effrayait, non pas que je ne la crains plus aujourd’hui mais je l’affronte sans effroi dorénavant. Je n’ai plus peur des moqueries, des critiques, au contraire elles me feront progresser. Bon j’arrête, je m’essuis les yeux et je me mouche un bon coup!

J’écris aujourd’hui pour hurler, oui, il est pas content le monsieur. Vous venez me voir, si si je le sais j’ai mis un mouchard sur le côté et personne ne me parle. Seriez vous de simples voyeurs! Moi qui m’exhibe sans pudeur, qui m’offre à vous, oui je vous ai donné mon innocence, ma virginité et personne ne me prend dans ses bras! Alors ici, maintenant, j’accouche seul de ces stances qui se refusent à être orphelines

   

Lumière

et

Mendeléev n°47

Figée par la lumière

Destination finale vers une essence

Escales purifiantes à fin de naissance

Puis pendu à un fil, condamnée à la potence

 

Du noir à la lumière

Du centre aux bordures

Apparition progressive

Surbrillance, flou puis apparition définitive

 

J’allume la lumière

Vision paradoxale sur une reconstitution végétale

Un semblable scarifié, image naïve enfantine et symbolique

Addition de deux lettres, somme : . . . . . éternel.

Pauvre de nous

Mourir pour la cause

Sacrifice pour l’osmose

Haine, fureur et apothéose

Finir conditionné dans la cellulose

Stance noire aujourd’hui, l’absurdité humaine dans toute sa splendeur a une fois de plus frappée hier soir. Mourir pour rien, pourquoi? Le phénomène de masse, son clan, la haine partagée. Le mal est profond, l’acmé de la violence avait-elle atteint son paroxyme il y a demi siècle, non elle n’en était qu’à son premier pic, elle continue de progresser. Hier n’est qu’un exemple banal de la réalité.

Il y a quelques jours, dans « Primavera » j’ai dit que la mort était la seule promesse que nous respections, et bien je persiste et signe.

Jeux de poèsie

Je vous présente un peu de mon travail, j’ai décidé de jouer aujourd’hui. Vérifiez tout y est!

 

Guerre de pangramme

Antérieur aux rayons de lumière

Bercer par un wagon d’images

Je fuyais les heures qui telles kyrielles de jour

faisaient ici de moi l’équivalent d’un zouaves.

 

Le bruit transperça mes tympans

Je ne pouvais fuir, il en était de mon devoir

Rassemblés, courant tels des walkyries

Remplis de zèle afin d’atteindre la gloire

 

De mes yeux, orgie de sang de sueur et de douleur

Achevant les derniers souffles, les privant d’ espérances

Certains de nous kamikazes sans le savoir

Imbibés de whisky, seul moyen pour leur adhérence

 

L’assaut prenait fin, qui est encore ici bas?

Comptez vous valeureux guerriers

J’étais de ceux, heureux de pouvoir y retourner

Point de walhalla pour moi car aujourd’hui encore j’étais gracié.

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